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Contact & infos cuisine végétale. Un peu sauvage
Photo © Cuisine végétale. Un peu sauvage

Des rayonnages de bibliothèques à vos assiettes
 J’ai la chance d’un parcours hétéroclite et riches de diverses pérégrinations. D’abord une quinzaine d’années à apprendre, puis exercer le métier de chercheuse universitaire. Une formation  de Lettres à l’Université de Lausanne, un Diplôme d’Etudes Approfondies en Etudes européennes à l’Université de Genève, une thèse en Philosophie politique, encore en chantier du côté de l’Université de Zurich, et des passage par l’Université d’Aberdeen (UK) et l’Université Libre de Bruxelles (B).

En parallèle à ce parcours, la cuisine et la cueillette sauvage ont peu à peu occupé une place de plus en plus importante. D’abord un hobby, peu à peu une passion, finalement une profession. Après divers stages suivis auprès de Françoise Marmy, Myriam Matouschek, François Couplan et d’autres, je me suis lancée plus activement dans la cuisine pour des groupes et stages, puis, peu à peu, l’organisation d’ateliers-découvertes, et enfin, la co-organisation de stages.

Ici, là, ou ailleurs, l’ensemble des activités de Cuisine végétale. Un peu sauvage s’articule toujours autour d’une cuisine de type « hypo-toxique », soit 100% végétale, libre de gluten, de produits laitiers et de sucres raffinés. Elle peut-être crue ou cuite, souvent « vivante » (raw food), parfois sauvage. Elle est toujours centrée sur des produits issus de l’agriculture biologique, de l’économie locale, ou du commerce équitable.

Des chemins différents, mais complémentaires, vers l’éthique de la relation
Sous l’apparente double vie, mon intérêt pour la cuisine verte & santé, l’écologie, les plantes et la nature est très rapidement entré en résonance avec mes activités de recherche, centrées sur l’éthique de la relation. En effet, à travers la cuisine, je m’intéresse à ce qui fait lien: des individus à l’environnement et à la longue chaîne de producteurs, de Soi aux Autres, et, au final, de Soi à Soi. Selon moi, appréhender ce lien en Pleine Conscience est ce qui nous permet de mener une vie bonne, en joie, en santé et dans le partage. Ces réflexions sont directement lié à l’éthique de la relation, qui constitue le coeur des mes recherches académiques.

De 2014 à aujourd’hui, une volonté de marcher vers mes rêves
Entre 2014 et 2017, le projet Cuisine végétale. Un peu sauvage a été basé à Renens-Village, au détour d’une rue calme, au creux d’un petit jardin. Désormais, les ateliers-découvertes sont organisés en mode nomade, en Suisse romande et au-delà. Actuellement, la plupart des ateliers-découvertes sont organisés à Lausanne, chez Caf’Taya, et Estavayer-le-Lac, au Centre de Santé de la Corbière. Des discussions sont lancées pour en organiser du côté de Genève et du Valais. Aussi, les stages et retraites m’amènent bien souvent à élargir encore l’horizon. Parfois même au-delà des dernières terres, à Ouessant, au large de Brest (F). J’y organise et co-organise régulièrement des semaines de stages et retraites. Une manière de réaliser un rêve vieux de plus de 20 ans, et d’en partager un bout avec vous.

Depuis 2016, la vente de produits estampillés Cuisine végétale. Un peu sauvage a commencé à se développer en Suisse romande, principalement sur l’Arc lémanique. Ces produits sont fabriqués artisanalement, à petite échelle. Il n’ont pas vocation à être produits en masse, simplement à faire connaître toujours plus le potentiel gourmand d’une alimentation verte, santé, bio et équitable. Ils ont été, ou sont vendu à La Brouette, l’Amavita Nutribio de la Palud, l’épicerie bio Le Tournesol, et aux Frondaisons de Bois-Genoud.

A partir de 2018, un nombre croissant d’ateliers-découvertes sont donc organisés au Centre de Santé de la Corbière, à Estavayer-le-Lac, où se prépare le projet « La Pierre Blanche – Espace de médecine intégrative », à l’horizon 2019. C’est dans le contexte de ce projet avant-gardiste que Cuisine végétale. Un peu sauvage a pu continuer, ces derniers mois, à déployer ses ailes, en élaborant toujours plus explicitement la dimension recherche & philosophie. Une facette du projet qui considère la cuisine comme un tremplin pour une réflexion plus vaste. Une réflexion tissant des liens entre la cuisine, la santé, l’écologie, l’éthique et la philosophie.

Sylvie RamelSylvie ramelSylvie Ramel

Dans les médias:

Mes dernières interventions sur l’ortie, le pissenlit et le plantain

• L’émision Prise de Terre de la RTS du 24 mai 2014: écouter!
• Le Temps du 03 janvier 2016, « Un jour, une idée »
Cuisine végétale, un peu sauvage, dans une maisonnette de Renens – Le Temps.
24 Heures, du 18 mars 2016: retrouvez l’article online
Couleur 3, « Matador », 18 août 2016, retrouvez-nous, avec Céline, de La Superette, à partir de 1h18min environ.

Bonne visite et au plaisir de vous voir ou revoir!


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